Caractéristiques générales du bélier teddy

Ce qui caractérise le lapin nain bélier teddy , c'est sa fourrure. Il est doté de longs poils sur tout le corps mais aussi au niveau de la tête. Le poil doit mesurer 5-6 cm de longueur. C'est d'ailleurs la présence de poils longs sur la tete qui le différencie du Bélier Angora (Fuzzy Lop)ou du Cashmère. Certains Béliers Teddys peuvent même avoir le poil plus long que le lapin Angora. A titre comparatif, il est au monde cunicole ce que le Persan est à la gente féline. On le rencontre dans toutes les couleurs du Bélier Nain classique.

 

 

Entretien du pelage du bélier teddy

Au vu d'une telle fourrure , il sera nécessaire d'en prendre soin. Deux façons s'offrent à vous : -le brossage : 2 brossages par semaine afin d'éliminer les poils morts et d'empêcher la formation de noeuds. -l'épilation : 2 épilations par an ; vers février/mars et vers aout/septembre. Pour ma part , je préfère épiler. Le poil est à nouveau coloré et bien brillant lors de la repousse. Le choix de la litière me semble très importante. Les copeaux sont à proscrire avec ce genre de fourrure. Une litière naturelle pour chat à base de bois (Chatoune par exemple) convient tout à fait ou encore de la litière de Chanvre (Aubiose par exemple)

 

 Standard de la race

cette race est très récente. L'élevage du Bélier Teddy est peu développé en Belgique et en France à l'heure actuelle. D'ailleurs , cette race n'est pas encore reconnue officiellement. Et le Bélier Teddy n'a donc pas son standard. En Allemagne , par contre , la race est en plein essort. On peut y trouver de très beaux sujets , de qualité homogène.Sa morphologie y est calquée sur le standard du Bélier Nain. Mais là non plus, la race n'est pas officialisée.

 


 


 Le lapin bélier nain teddy et la génétique.

Le gène "teddy" ou "wolly" est un gène récessif.
Cela signifie qu'il faut être homozygote (ww) pour que le gène s'exprime , sinon il se cache (Ww) , comme c'est le cas chez de nombreux Tete de Lion.
Exemples de combinaisons :

  • -1 parent teddy x 1 parent teddy ne donnera que des teddys
    tt x tt -> 100 % tt
  • -1 parent teddy x 1 parent non teddy homozygote ne donnera que des non teddys MAIS tous seront porteurs du gène (hétérozygote)
    tt x TT -> 100 % Tt
  • -1 parent teddy x 1 parent non teddy hétérozygote donnera autant de teddys que de non teddys (hétérozygote)
    tt x Tt -> 50 % tt et 50 % Tt
  • -1 parent non teddy hétérozygote x 1 parent non teddy hétérozygote donneront à la fois des non teddys homozygotes , des non teddys porteurs du gène et des teddys
    Tt x Tt -> 25 % TT , 50 % Tt et 25 % tt

 

 

 

 

 

 

Ses mets préférés.

Donnez chaque jour à votre lapin de l'herbe et des légumes juteux, du foin. C'est ainsi que vous préserverez sa santé et sa vitalité. Certains gourmets apprécient des menus variés et chaque animal a ses préférences.


 Les végétaux

C'est la nourriture la plus naturelle et la plus saine pour votre lapin. Plantes fourragères, légumes, fruits sont riches en protéines et en calcium et ont une haute valeur nutritive. Ne vous laissez pas induire en erreur par les partisans convaincus des nourritures préfabriquées. Ceux qui protestent que les végétaux font grossir les lapins et les rendent malades ne savent pas les administrer.
  • Les plantes fourragères que vous pouvez récolter : feuilles de pissenlit, plantain, achillée, grande consoude, armoise commune, épinards sauvages (chénopodes) arroche luzerne, trèfle jaune, jeunes orties. Ne récoltez que les plantes que vous connaissez ! Ne forcez pas sur le trèfle rouge, car il donne des fermentations. N'en mettez que de toutes petites quantités, et ne le récoltez jamais avant floraison.
  • Plantes toxiques : colchiques, Aethusa cynapium, ciguë, belladone, solanacées noires, cytise, pousses d'if. Ne vous fiez pas à l'instinct de votre lapin et ne le laissez pas trop manger.
  • Les bonnes plantes du jardin : Carottes, fanes de carottes, mâche, endives, chicorée, bulbes de céleri, chou rave avec ses fanes,fenouil,chou vert, tournesols, topinambours, pommes, poires, et de temps à autre en été une fraise ou une framboise.
  • Les herbes aromatiques telles que persil, feuilles de sénevé, sauge, absinthe, cumin, bourrache, satureja, aneth, livèche, sont excellentes pour votre lapin. Evitez: les pommes de terre crues, la laitue, surtout en hiver, quand elle est cultivée en serre (très riche en nitrates) et toutes les sortes de chou, qui donnent des fermentations. Vous pouvez donner en petites quantité chou de Chine, chou de Bruxelles et chou-fleur.
  • Légumes toxiques : les germes de pomme de terre et les haricots crus.


 Le foin, nourriture de base

Le lapin a besoin de manger du foin pour digérer. Mettez chaque jour dans son râtelier la quantité dont il aura besoin jusqu'au lendemain. Dans les animalcules vous trouverez du foin en petits emballages tout prêts. Mais vous pouvez aussi l'acheter en sac ou en ballots chez les paysans. Lors de l'achat, veillez aux points suivants :
  • Le foin de bonne qualité contient des jeunes herbes, du trèfle et des plantes herbacées. Ce foin a une odeur aromatique et une couleur un peu verte.
  • On appelle regain le foin de deuxième coupe. Il est particulièrement adapté à l'alimentation de régime.
  • Le foin de mauvaise qualité est soit trop vieux, soit dépourvu des plantes herbacées nécessaires. Il fait de la poussière qui irrite les voix respiratoires et fait éternuer. Quand le foin est trop vieux, il a perdu ses qualités nutritives. S'il est de couleur jaunâtre ne l'achetez pas. Attention ! Ne donnez pas de foin fraîchement coupé, il provoque des coliques.


 Pour grignoter

Les lapins ont besoin de beaucoup ronger afin d'user leurs dents qui ne cessent de pousser. Donnez-lui du pain dur non moisi sans adjonction d'épices ni de sel , et de temps en temps du pain suédois pour sa légèreté. Dans les animaleries il, vous trouverez toutes sortes de gourmandises à grignoter pour et votre lapin comme par exemple des crackers aux légumes. Rapportez lui aussi des branches à ronger quand vous allez vous promener en forêt surtout quand elles sont garnies de bourgeons et des jeunes pousses de noisetiers, arbres fruitiers, hêtre, saule ou sapin. Attention ! Ne donnez pas de branches traitées ou gelées.


 Les plantes médicinales et les "mauvaises herbes"

Les lapins réagissent très bien aux plantes médicinales quand ils sont un peu dérangés ou malades. Les orties, que l'on considère Comme des mauvaises herbes sont or riches en calcium fer ,phosphore et , protéines. Elles contiennent de la vitamine D, qui favorise l'ossification et purifie le sang et active le métabolisme. Donnez-les fraîches.

 

 

                                             LES MALADIES

 

 

 

Myxomatose

La myxomatose est une maladie virale très souvent mortelle atteignant les lagomorphes et en particulier les lapins. Après une incubation d'une dizaine de jours, elle se traduit par une inflammation purulente des yeux puis par une tuméfaction qui gagne les autres organes. Il n'existe pas de traitement curatif efficace à 100 %. Le traitement des terriers par pesticides est trop délicat, et il est lui même source de pollution. Pour l'élevage, le seul moyen de protection est la prévention par vaccination des lapins. Le virus est transmis par de petites mouches qui se posent sur les yeux, les narines, l'anus du lapin, par des insectes suceurs de sang (puces et moustiques par exemple) d'où les pics d'infections en automne. Il est possible que le recul des populations de prédateurs carnivores (chasse, piégeage) ait contribué à la dispersion de la maladie par le fait que les animaux malades ne sont plus mangés rapidement, et qu'ils constituent, de même que leurs cadavres, une source importante de dispersion du virus dans l'environnement. Curieusement, dans les zones où le lapin a disparu, du fait de la myxomatose selon certains, des populations ont survécu dans des espaces non chassés, voire en ville.

La maladie évolue généralement avec un cycle d'environ 3 ans, qui atteint un pic quand les lapins sont plus nombreux, avant de diminuer après des mortalités qui peuvent être importantes.

Symptômes

Après une incubation comprise entre cinq et dix jours, les symptômes sont les suivants : apparition de myxomes (tumeurs fluides) sur le corps, en particulier sur les muqueuses ; paupières enflammées, gonflement de la tête, hyperthermie, sensibilité à la lumière, etc.


  Maladie hémorragique virale (VHD)

La Maladie hémorragique virale (groupe des Calicivirus) est une maladie hautement contagieuse, découverte pour la première fois en Chine en 1984. Elle touche la Corée en 1985 puis arrive en Europe en 1986 avec 2 foyers en Italie et en Europe de l'est. Par la suite, elle se dissémine sur une grande partie du continent et entraîne de grosses pertes chez les lapins domestiques comme chez les sauvages. Des cas ont été signalés en Afrique puis l'Australie (1995) et la Nouvelle-Zélande (1997) sont touchées par le virus.
Les modes de contamination sont les voies orale ou respiratoires : entre lapins, par l'alimentation, les sécrétions, les excréments, l’urine et les insectes.
La maladie touche préférentiellement les animaux jeunes approchant de l'âge adulte, épargnant généralement les animaux de moins de 2 mois encore protégés par les anticorps maternels.
La période d'incubation dure généralement de 48 à 72 heures, avec peu de signes cliniques spécifiques : anorexie, difficultés respiratoires, saignements de nez, opisthotonos. Elle se traduit par un syndrome hémorragique généralisé et une CIVD, la mort survenant brutalement suite à une thrombose des vaisseaux principaux et une atteinte sévère du foie et des poumons.
Un virus très voisin touche les populations de lièvres sauvages, sans transmission ni immunisation croisée. Plusieurs espèces dont le chien et le loup ont présenté expérimentalement une excrétion de virus dans les selles sans expression de signes cliniques pouvant constituer des porteurs sains.
Aucun traitement médical n'existe actuellement, seule la prévention par la vaccination est efficace: une vaccination semestrielle est généralement recommandée, souvent pratiquée conjointement à la vaccination contre la myxomatose.

En ce qui concerne les élevages, les conseils sont de :
protéger des insectes,
éviter le contact avec les chiens ou autres animaux,
surveiller la qualité du fourrage,
éviter les échanges de reproducteurs.

  Les maladies respiratoires

Coryza : si votre lapin commence à éternuer, il faut aussitôt l'emmener chez le vétérinaire car le lapin en décède souvent lorsque le cas s'agrave.

Pasteurellose : forme aggravée du coryza

  Les maladies de la peau

Gale des oreilles
Teigne
Mycoses (aux pattes)
Pododermatites (aux coussinets et talons)


  Les troubles digestifs


Coccidiose
Entérocolite épizootique
La diarrhée est un symptôme grave chez le lapin et doit impérativement être traitée dès constatation des faits : un lapin souffrant d'une violente diarrhée peut mourir en quelques heures s'il n'est pas soigné. Il en va de même des constipations du lapin. Un lapin qui ne s'est pas du tout alimenté depuis 24 heures a peut-être une boule de poils faisant obstruction dans l'estomac, notamment en période de mue.



  Les autres maladies

Malocclusion dentaire : pousse anormale des dents.
Abcès (dentaire notamment)
 

Source:  au  TEDDY  lapinou -Wikipedia -  documentation GNU

Source: Monika Wegler - Le lapin nain - éditions Hachette

 

 

 

 

 

 

 

 

 



13/11/2010
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